Scrum : outils rétrospectifs

L’importance capitale que représente la rétrospective Agile dans le processus d’amélioration continue n’est plus à démontrer. Il s’agit même d’une étape indispensable qui exige l’adhésion de chaque membre, chacun pouvant s’exprimer de manière autonome sans accusations, craintes ou moqueries. Une séance de rétrospective Agile est ;’occasion pour évaluer l’itération qui vient de terminer, en mettant l’accent sur ce qui a bien fonctionné ainsi que sur les problèmes rencontrés. Toutefois, tout le monde n’appréhende de la même manière cette séance et ce, pour diverses raisons : manque de confiance, timidité, peur de s’exprimer en public, entre autres. Il existe pour cela des outils efficaces pour animer une rétrospective Agile. En voici quelques-uns.

Les outils qui aident à récupérer les données

Parmi les outils qui permettent de recouper efficacement les données il y’a le Mood Board. Il permet de mesurer précisément les émotions de l’équipe. Des images sont affichées sur un tableau qui représente le niveau de satisfaction de chaque membre de l’équipe qui va de 1 à 5, du grand mécontentement à la grande satisfaction. Ensuite, il y’’a une distribution de post-its aux membres qui les placeront dans les colonnes de leur choix. Autre outil de récupération des données, il y’a le One Word qui est très efficace pour relancer les échanges en cas de tensions importantes au sein de l’équipe. Il aide chaque participant, à travers un mot écrit sur un post-it, à s’exprimer de manière libre. Les mots seront par la suite examinés pour rouvrir les échanges.

Les outils qui permettent l’identification des problèmes et solutions

Les outils de récupérations de données offrent une meilleure vision sur les problèmes dont s’est confrontée l’équipe pendant le sprint. C’est maintenant l’étape de trouver les solutions. Pour cela, les scrum masters peuvent utiliser un outil tel que Questionnaire ORID qui, comme son nom l’indique est un ensemble de questions posées qui tourne essentiellement autour de quatre (4) volets. O comme « Objective » qui permet d’identifier les faits, R comme « Reflective » qui permet d’identifier le ressenti de chaque participant, I comme « Interpretive » qui permet à chaque participant d’interpréter les faits et de donner leur signification, D comme « Décisionnel » qui permet d’identifier les diverses actions possible à entreprendre pour éviter la reproduction des faits décrits.

Les outils qui permettre de définir les plans d’action

A ce niveau, il y’a une identification des problèmes mais aussi des causes. Pendant ce temps, l’équipe a, en main, un ensemble d’actions potentielles à mettre en œuvre. C’est maintenant le moment de définir les actions réelles qui seront mises en place lors de la prochaine itération, tout en prenant en comptes les actions non réalisées lors de la précédente itération. Parmi les outils qui aident à la définition des plans d’action, il y’a le « start / stop / continue », qui se distingue de par sa simplicité d’utilisation. Il est constitué de trois (3) colonnes : « start » qui recueille les actions prévues par l’équipe, « stop » qui recueille les actions que l’équipe souhaite abandonner pour manque d’efficacité, « continue » qui recueille les actions déjà mises en place, à poursuivre.

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